ACTE II, SCÈNE II
Son honneur, ses trésors, son plaisir, son ennui,
Et ne rien réserver des secrets de son âme.
Et celui seul est fou qui confie une femme :
C’est là qu’il est fatal d’éprouver ses amis.
Et qu’on a hasardé ce qu’on leur a commis ;
C’est là que pour soi-même on n’est pas trop fidèle, Et c’est de ce seul bien que l’avarice est belle.