ACTE tl, SCàNB tu
Mon oncle? Ah I je crains bien...
UADEUOISBLLE DELOHME.
NoD pas lui; je n'oserais jamais l'aborder, lai parler; mais madame Durvilie m'a témoigoé, dans tous les temps, de l'intérêt, de raffeclion ; peutêtre consentirait -elle à parler pour nous à son mari.
AUGUSTE
Je me garderais bien de vous détouruer de ce projet ; je vous seconderai même. Ha tante, je le crois, a un bon cœur : mais elle est si légère, si frivole, toujours ai occupée de sa parure, de ses plaisirs...
MADBMOSELLB nELOHHB.
Et cependant ce n'est point une grâce si eitraor^ dinaire que nous demandons. Que dis-jeî C'est l'intérêt même de H. Durville de nous accorder du temps. Q reste à mon père des ressources honorables et sûres dansson travail, dans son intelligence ; M. Durville sera-t-il plus avancé en les lui enlevant I 11 a des amia, d'ailleurs, H. Franval, un fameux négociant de Uarseille.
H. Franval, dites-vous?
MADGUOISRLLB DBLOBHB.
C'est mon parrain, c'est notre bienraiteur.
ADOUSTB.
Hais il est en correspondance avec mou oncle; il fait beaucoup d'affaires avec H. Durville : c'est en effet un commerçant très estimé. Ses lettres annoncent la probité la plus sévère.
HADBUOISBLLB DSLORHS.
Eh bien I mon père lui a écrit, il lui a mandé sou désastre; il fera tout pour nous sauver, j'en suis BÙre.
AUGUSTE
Hon onde a dû recevoir des nouvelles de H. Franval; mais il ne me dit plus rien depuis
aueH.Duhautconrs s'est introduit dans la maison: semble qu'on se cache de moi. Ainsi ce n'est donc que ({uelques jours à gagner. Comme les malheurs viennent en un instantlll 7 a trois jours.
180 DUHAUTOOURS.
nous étioiiB si gais à ce petit bal chez votre cousine.
MADEMOISBLLB DBLORMB.
Où TOUS m'avez si cruellement contrariée. Oh ! comme je vous gronderais si je n'étais pas si malheureuse!
▲uausTB.
Du courage I Voici ma tante, nous allons lui parler.