‹ Théatre choisiChapitre 153 sur 418 · ACTE III, SOENE X · texte numérisé non relu

ACTE III, SOENE X

! DURVILLE

Q est absent.

DUHAUTCOURS.

A sa campagne; je la connais. Un séjour délicieux. {A pari,) Bien trouvé.

DURVILLB.

A cinq lieues de Paris.

DUHAUTCOURS.

Quitter Paris I cela aurait l'air d'une fuite.

AUGUSTE

Un mot de votre main, et j'y vole.

DUHAUTCOURS.

Écrivez, écrivez.

DURVILLE« s^asse^ant et écrivant.

Eh bien I soit.

AUGUSTE

Je VOUS rapporte la réponse avant la fatale assemblée; vous la retardez jusqu'à mon retour.

Oui, sans doute, nous la retardons. (A part.) Nous l'avançons, au contraire.

DURVILLE, toujours écrivant,

{A part,) Qu'il m'en coûte de le tromper I

DUHAUTCOURS, à AugUSte,

Si vous saviez combien je vous estime, brave jeune homme; mais ne soyez donc pas si prompt à soupçonner les gens. Ehl mon Dieul dans tout ceci, nous ne voulons que l'avantage de tout le monde.

DURVILLE, remettant la lettre à son neveu.

Tiens, ne perds pas de temps : de mon côté je vais...

DUHAUTCOURS.

Oui, nous allons frapper à toutes les portes. Je commence à être un peu plus tranquille : tout ira bien. Votre oncle va donner ses ordres pour qu'on vous selle un cheval. Bon voyage, mon jeune et intéressant ami. Venez, mon cher Durville.

{11$ sortent,)

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