DUHAUT0OUR
IfADAMB DURVILLE.
Eh quoi! monsieur, pouvez-vous soupçonnei mon mari ?
FRANVAL
Oui, madame; ce Duhautcours a porté H. Durville à des choses qu'il n'aurait pas dû faire. Quand il n'y aurait que cette séparation de biens entre vous...
BCADAMB DURVILLE.
Eh bien I monsieur, permettez-moi de profiter de cette séparation que vous nous reprochez peut-être avec justice. Je me charge de toutes les dettes de mon mari ; soyez mon interprète auprès de tous ses créanciers. Je vous conûe ce portefeuille. Il renferme huit cent mille francs.
FRANVAL
Que dites-vous, madame? Expliquez-moi...
DURVILLB , vivement.
Acceptez, monsieur, le dépôt qu'elle vous offre.
FRANVAL
Je vous entends; c'est ce Duhautcours qui vous entraînait. Je ne m'étais pas trompé, et sans doute le traître ne s'est pas oublié.
DURVILLE
J'ai eu la faiblesse de lui donner un titre de soixante mille francs.
FRANVAL
Je l'avais prévu... Soixante mille francs I c'est beaucoup!
DURVILLE
Trop heureux encore de me délivrer à ce prix de ce misérable.
FRANVAL, lui prenant la main.
BienI j'aime à vous voir dans ces sentiments. Ne perdez pas courage pourtant