SCÈNE II BIADAME HUSARD, EUGÈNE, MUSARD
EUGÂNB.
Gomment, mon père, vous voilà encore en robe de chambre! Je venais apprendre le résultat de vos courses ; je vous croyais de retour.
MUSARD
£h bien! qu'est-ce que c'est donc, monsieur?
196 M0N8IBUR UUSARD.
VOUS ne souhaitez seulement pas le bonjour h votre mère.
Pardon, ma mère.
MADAME MUSABD.
Bonjour, mon ami, bonjour.
BUGÂNE, à son père, N*étions-nous pas convenus hier au soir, en soupant, que vous sortiriez de grand matin?
MUSABD.
Eh bien I voyons, suis-je en retard? crois-tu que je perde mon temps? (Il appelle.) Ehl Joseph? monsieur Deiaigle? Il semble à vous entendre que je ne sache pas me conduire. Ne faut-il pas aller réveiller les gens? Oui, je Tavoue, quand je suis maître de ma journée, c'est un délice pour moi... M'éveiller sans savoir ce que je ferai, sortir sans savoir où j'irai, observer les passants, deviner à quel point en sont un homme et une femme qui se donnent le bras, c'est fort agréable; mais cela n'empêche pas que je n'aie, quand il le faut, de l'activité, de la promptitude. Monsieur Deiaigle?