ACTE I» SCENK V. 'J
(Irais biea j être; et toi aussi, moQ garçon, lu le voudrais bien, malgré toutes tes grandes phrases.
MARCELIN
Moil ah 1 grand Dieu I Si j'étais riche, ce que je ne souhaite pas...
6E0R6ETTB.
' Mon père, voici M. Dorvilé qui vient de ce côte avec sa sœur*
DELORME
Fort bien I voici le moment de leur parler.
Oui, c'est le moment ; vous êtes là pour m'encourager, n'est-ce pas, mon père?
DELORME
Attends... Ne vaudrait-il pas mieux nous con^ certer, et revenir ensuite?
Oui, vous avez raison, je crois.
MARCELIN
A merveille ! donnez-vous beaucoup de peine pour aborder votre illustre parrain, votre riche compère ; mais souvenez-vous que ce n'est qu'une démarche de convenance que vous faites. Non, père Delorme, la bonheur n'est pas dans les richesses; il est dans la paix, dans le contentement de l'âme. Je vais finir un petit paragraphe que j'ai commencé sur ce sujet, et je reviens savoir le succès de votre démarche. {En baisant la main de Gwrgette.) Vous permettez, beau-père?
(// entre dau* ia boutique,) DELORME. I
Drôle de garçon. C'est dommage qu'il soit un ! peu timbré. Avec son esprit et sa science, il était l'ait pour aller à tout.
M. Dorvilé approche. Éloignons-nous, et tâchons de nous concerter bien vite. {Us sortent,)