SCÈNE V
DORVILÉ, MADAME DE SAINT-PflAR, LÉONARD, MARCELIN , sorlant de $a boutique,
MARCELIN, rtmellant différents papiers ù Léonard,
Me voici, et voilà mes papiers, mon acte de naissance... Us étaient sous ma main, et il m'a fallu tout bouleverser... L'extrait mortuaire de mon pauvre père... Comme il serait joyeux s'il pouvait voir son fils à la tête d'une fortune!... Son acte de mariage avec ma mère, tante du défunt.
LÉONARD
C'est tout ce qu'il nous faut. Et dès que mon confrère de Paris sera éveillé...
MARCELIN
Ah! mon Dieu! rien ne presse, qu'il se repose; dans la journée, tantôt, quand vous voudrez. C'est eu sûreté entre vos mains, entre les siennes... Que je me repose à mon tour.
MADAME DE SAINT-PHAR
Allons, parlez-lui.
DORVILÉ.
Comme cela me coûte! N'importe.
MARCELIN
Comme on respire à Taise quand on est riche!
DORVILÉ.
M. Léonard vient de nous apprendre l'heureux événement... MARCELIN, avec un mélange de bonhomie et d*imporUmce,
Ahl monsieur Dorvilël