GASPARD, DORVILÉ, MADAME DE SAINT-PHAR, VALBERG, CÉLESTINE, MARCELIN
MARCELIN
Il est incroyable gu'on ne puisse pas être servi quand on pave. Voilà une heure que les postillons sont à boire le vin de l'étrier avec mes laquais, et vous autres, vous me laissez seul. Ah! c'est toi, Gaspard? M. Dorvilénepeutpast'emmener; mais c'est égal, tu arriveras un .jour plus tard ; lu prends la diligence. Moi, je vais en poste r deux postillons, six chevaux, clic, clac, ohé ! Qu'est-ce qui passe? C'est M. Marcelin.
DORVILÉ, à part.
Pauvre homme, en poste 1
MADAME DE SAINT-PHAR, à part.
. Il ne se doute pas...
CÉLESTINE, à part.
Oui, fais claquer ton fouet, mon ami.
; MARCELIN
Eh bien! qu'est-ce que c'est? Que veut dire cet air consterné? Je n'entends pas cela. Serait-il arrivé guelque malheur à quelqu'un? Qu'il compte sur moi. Je Tobligerai ; je suis riche. Parlez ; mais parlez donc, je l'exige.
CÉLESTINE, à part»
,11 l'exige I il parle en maître.
VALBERG
Ah ! Dieu :
ACTB V, SCÉNS VIII. 811
KADAMB DB 9AINT-PHÂH.
Hélas!
DORYILB.
Hà!
MARCELIN
Ah! mon Dieu! quels gros soupirs!