SCÈNE I
GABRIEL, ieiU.
(Il porte Vhabit de La/leur, et une cage dans laquelie
U y a un serin,)
L'habit, la cravate pour la toilette de M. de La- Heur, la cage et le serin que je me hasarde d'offrir à mademoiselle Marie. Boni je ne suis point «n retard. Pauvre Gabriel I Quand on est tourmenté comme toi par Tamour et Tambilion, on ne dort guère. Moi, jockey, faire la cour à une femme de chambre, nièce d'un valet de chambre ! Mademoiselle Marie est si gentille 1 c'est un ange
£our la douceur, un démon pour l'esprit. M. de afleur, son oncle, est un bon protecteur, qui n'est pas insensible aux petites attentions qu'on a pour iuL