O0R8AT
Tant pis.
LAFLEUR
J*ai eu toutes les peines du monde à lui en faire écrire un autre sous ma dictée, parce que moi, qui connais toute la bonté de monsieur...
DORSAY
Voyons.
LAFLEUR, lui remettant unptqtier»
Tenez.
DORSAT, lisant,
« Devoir des valets envers leurs maîtres : sou- « mission, zèle, intelligence. » Eh bien ! c'est cela, c'est écrit, c'est pensé, l'orthographe y est. Un caractère fort net, fort agréable. Où diable avaîtril eu la tète d'écrire si mal ce que tu m'avais montré d'abord?
LAFLEUR
La crainte de ne pas réussir. La main lui tremblait.
DORSAT.
Qu'il se rassure. Que j'aie ma place, il a la sienne. Oui, il suffit qu'il soit présenté par toi... Attends donc; ne m'as-tu pas dit que ce gros financier se jetait dans la réforme ?
LAFLEUR
Oui, monsieur, par le conseil de ses créanciers.
DORSAT.
Tl faut que je lui écrive sur-le-champ. Son hôtel est peu commode ; mais un salon superbe. C'est ce qu'il me faut. Quant à toi, je t'aime ; tu restes mon premier valet de chambre, mon confident. Demande, mon garçon, sollicite, et compte toujours sur ton bon maître, (lieort,)
. SOiNB XXIT. 845