SCÈNE XXII DORSAY, LAFLEUK
LAFLEUR
Gabriel m'a dit que monsieur me demandait
DORSAT.
Moi? non.
LAFLEUR
Encore un trait d'esprit de ce petit sot de Ga*> ^^1. Oh! je vais le gronder.
DOBSAT. ! ,
Écoute donc, écoute donc, Lafleur. Pourquoi le gronder? Je ne t'apçelaîs pas, mais je suis bien aise de te voir. Ehoien! mon ami, tes pressentiments ne. te trompaient pas. Je vais être placé. Tai la parote et l'appui du cololiél.
LAFLEUR, ,
J*en fais mon compliment à monsieur.
[ DORSAT.
* Or çà, mon enfant, comme tu disais tantôt, fl faut que je songe à monter ma maison. Vite, les petites-affiches, que je cherche les chevaux à vendre, les hôtels à louer, les cuisiniers sans cod^ dition. C'est malheureux que ton protégé n'ait pas une plus belle main.
Bii LES RIOOCHBTS.
LAFtBUB.
Mais je tous assure, moDsieur, que je n*écris pas mieux, moi qui vous parle.
DORSAT.
Je le sais parbleu bien. Voyons donc encore une fois cette écriture.
LAFLEUR
Ma foi, monsieur, le pauvre garçon, dans son chagrin, a déchiré Texemple qu'il m'avait remis.