SCÈNE III
PHILIBERT aîné, COMTOIS.
PHILIBERT aIn^, appelant.
Comtois I
COMTOIS , entrant en êcine.
Me voilày monsieur.
PHIUBEET aInB.
Eh bien! mes livres, mes gravures?
COMTOIS
fihl mais, monsieur, vous vous presser, vous
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me pressez, et tout cela pour nous établir dans un quartier perdu, entre les Invalides et la rue de Babylone.
PHILOIBRT aInÉ.
Âh! mon ami, mon cher Comtois, c'est le plus beau quartier de Paris pour moi.
COMTOIS
Je sais. (Montranl la maison de Duparc,) C'est là que
demeure la jeune personne qui depuis un mois Yous tourne la tête. Aussi votre déménagement a été si prompt, qu'on eût dit d -un homme qui craint une saisie de créanciers ; et, grâce au ciel, nous marchons tête levée, nous ne devons rien. Mais, monsieur, mon attachement pour vous, et la confiance dont vous m'honorez, m'autorisent à vous parler librement. Si, comme vous me l'avez dit, cette jeune Sophie est jolie, riche, d'une famille estimable et estimée, pourquoi n'en pas faire la demande?
PHILIBERT aInÂ.
• Je n'ose... Paraltrai*je à ses parents un parti assez avantageux?
COMTOIS
Allons donc; un jeune homme aimable, instruit, bien fait, attaché au ministère des affaires étrangères, ayant déjà été honoré d'une mission dans le Levant, jouissant d'une excellente réputation, et la méritant, ce qui est plus rare? Rendez-vous justice, mon cher maître; quelle différence entre vous et monsieur votre frère, le mauvais sujet?
PHILIBERT AÎNÉ
Comtois, je vous ai défeudu de mal parler de mon frère.
COMTOIS
Ma foi, monsieur, je lui donne le nom qu'il se donne lui-même dans ses moments de franchise.