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PHILIBERT CADET, MARIANNE, MADAME DERVIGNY, DUPARC, JOSEPH

JOSEPH, entrant au moment oft Philibert cadet embrasse

sa femme.

Oh 1 oh I

XABIAlfllE.

Ciel ! mon mari !

Ahl diable! je me laisse surprendre par le mari !

JOSEPH

Morbleu 1 madame ; morbleu I monsieur ; voilà une belle action pour le premier jour que vous venez chez nous.

MAIMlME derVIGNT, entrant avec Duparc.

Eh bien I qu'est-ce donc que tout ce bruit ?

PHIUBERT GA.DfiT, à part.

Oh 1 c'est bien pis : la grand'mère avec son gendre 1

JOSEPH

Monsieur qui veut embrasser ma femme, et madame qui ne se défend que juste autant qu'il faut pour céder.

MARIANNE

Je suis innocente; je me défendais d'aussi bon cœur que monsieur m'attaquait.

PHIUBERT CADET, à part,

Làl au moment où je me recommande à moimême de m'observer.

MADAME DERVIGNY

Eh! quoi, monsieur?

DUPARC

A merveille, jeune homme.

PBILmERT CADET.

Madame... Monsieur... (A partj) Parbleu! c'est avoir du malheur.

JOSEPH

Ventrebleu! ai-je tort d'être jaloux?

MARIANNE

Oui, tu as tort; et je t'assure...

MADAME DBRVIGNT.

Sortez.

PHILIBERT CADET

Quelle catastrophe ! {Marianne et Joseph sortent,)

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