PHILIBERT AINE, COMTOIS
COMTOIS
Ehl mais, écoutez, je vous en prie... Le voilà parti. Un joli accueil.
[Le maître et le valet ee regardent d*un air conttemé,)
PHILIBERT aInÉ.
Quand je te disais que tout était perdu.
COMTOIS
Non, monsieur, tout n'est pas ijerdu. Ce valet refuse de m'ouvrir la grille; mais il doit y avoir une autre porte, je vais faire le tour. Je trouverai un concierge, un jardinier, une servante, quelqu'un, enfin, que j'attendrirai. Reposez-vous, attendez-moi, vous aurez bientôt de mes nouvelles.
(Il sort,)
PHILIBERT àInÉ, teul.
Ce bon Comtoisl il se flatte; mais moi... Comment se fait-il c[ue ce parent ne soit pas venu me prendre? Je n'ai peut-être pas assez attendu; et mes couplets, mes pauvres couplets que j'avais faits avec tant de plaisir, tant d'amour 1 II fallait demander à Clairville le nom du village, m'attacher à leurs pas, suivre leur voiture. Ahl je suis bien maladroit, je suis bien malheureux.
(Il' s'tissied sur le banc de pierre à côté de la grille,)