‹ Théatre choisiChapitre 382 sur 418 · PHILIBERT ATNÉ, MADAME DERVIGNY, DUPARC, PHILIBERT CADET, GLAIRYILLE · texte numérisé non relu

PHILIBERT ATNÉ, MADAME DERVIGNY, DUPARC, PHILIBERT CADET, GLAIRYILLE

PHILIBERT CADET, au balcon du café.

G* est fini ; j'ai tout perdu. {Apercevant les personnages en scène ^ Oh 1 oh I écoutOQS*

DUPABG.

Venez, Glairville ; voici un jeune homme...

GLAIRYILLE.

Que Yois-je ? encore ici, monsieut* I

PHILIBERT aInÉ.

De grâce, daignez achever votre ouvrage.

GLAIRYILLE.

Point du tout; je me reproche de Tavoîr commencé.

MADAME DERVIGNY

Mais permettez...

GLAIRYILLE.

Je vous l'ai dit, je ne veux plus me mêler de rien.

PHIUBERT AÎNÉ.

Si vous saviez...

GLAIRYILLE.

Ah I monsieur, cela m'a bien étonné.

PHILIBERT AÎNÉ

Mais écoutez.

GLAmVILLB.

Je ne veux rien entendre ; d'ailleurs, monsieur a promis sa fille à M. Pastoureau ; ce que vous avez de mieux à faire, c'est d'étouffer votre amour, et de donner congé de votre nouvel appartement

DUPARG.

Eh I mais, ce n'est pas monsieur qui est venu, et que nous avons congédié.

GLAIRYILLE.

Ge n'est pas monsieur ! et qui donc ?

PHILIBERT GADET.

Et parbleu I c'est moi.

PHILIBERT AÎNB.

Giel ! mon frère 1

DUPARG.

Eh I oui, c'est lui.

PHILIBERT GADET.

Attendez-moi, je suis à vous. Je vais vous expli-

quer... (1J quitte le balcon,]

CLAIRVILLE

Qu*est-ce que c'est doac que cet homme T

PHILtBBRT AtNÊ.

Allons, ClairviHe ne veut se mêler de rien ; mon frère veut se mêler de tout, et je me trouve froissé entre les deux.

PHILIBERT GAOBT, entrant en scène.

Parbleu ! messieurs et madame, il faut que vous soyez bien simples, bien innocents, bien...

PHILIBERT AtNé.

Tais-toi donc.

PHILIBERT CADET

Laisse donc, c'est une figure de rhétorique pour en venir à les flatter ; tu vas voir. Eh I quoi ? vous ne comprenez pas que nous sommes deux frères ?

Page 1