SCÈNE XII
PfflLIBERT aîné, madame DERVIGNY, DUPARC.
PHILIBERT aIné, avec chaleur.
Ce matin, seulement, je me confie à Glairville ; il vous révèle mon amour. Vous lui faites espérer que vous allez, aujourd'hui même, m'invîter à venir à votre maison de campagne; jugez quelle est mon inq[uiétude en ne voyant pas arriver cette invitation si ardemment désirée ; je me hasarde à me présenter sans l'avoir reçue ; je pars, je vous trouve enfin, et c'est pour apprendre que vous venez de promettre la main de votre fille à l'un de vos parents. Je n'ai aucun titre, je n'ai aucun droit; mais j'ai eu un moment d'espoir; mais il est impossible d'avoir plus d'amour.
DUPABG.
Eh quoi ! monsieur, vous soutenez que vous êtes la personne dont Clairville m'a parlé ce matin?
PHILœEET AtNB.
Oui, monsieur.
MADAME DBRVIGNY.
Que vous vous nommez Philibert?
PHIUBBBT aInÉ*
Oui, madame.
DUPABG.
Ah! ah)
{Ici on entend Clairville chauler dan» la eonlis$eJ)
Enfant chéri des dames...
DUPABG.
J'entends Clairville, nous allons voir.