‹ Théatre choisiChapitre 92 sur 418 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

DBgaocHES.

Vous voyez, madame, que nous ne nous si pas fait attendre.

UADAUE GUIBEBT.

Vous n'avez encore tardé que trop longtemps,

messieurs.

Oui, trop loDglemps,

DE LILLE

Notre Dubois va dans l'instant apporter tous DOS effets. En vérité, madame, je rougis de l'embarras que nous allons vous causer.

Ne parlez donc pas de cela, je vous en prie, messieurs. Voulez-vous bien permettre que je vous présente ma allé, (i Fhre.) Saluez.

DESnOCUBS.

Aht mademoiselle.

DBLILLE.

inchanté...

FLOBB.

lessieurs... [A *a mère.) Lequel des deux, ma re?

WÂDAHB GUIBERT, tt tafille.

^e plus jeune, celui qui est à côté de moi. (Aux xjeimet gen».) C'est mon enfant unique. L'espéice de la bien établir a pu seule me consoler de perte d'un époux que je pleure tous les jours, n'ai rien négligé pour perfectionner son éduion ; mais vous sentez que dans une petite ville province on n'a pas les moyens... Elle est un j timide, mais un cœur excédent, un esprit culé. (A tafiiie.) Parlez donc.

FLORB.

]ui, ma mère.

MADAME QUIBEBT, à lafille.

faisez-vous donc. Est-ce ainsi qu'on doit rendre?

ïais, ma mère, que voulez-vous que je dise?

Page 1