ACTE V, SCÈNE III
Qui m ci ébloui 5 6t je nrotpsfp np tendre rien à tous vos bien^ nn„v,,le P^évous me laissiez celïï que P0Urvu que
HARPAGON
ÎNon ferai, de par tous les diables i ie ne te le laisserai pas. Mais voyez quelle insole™? de vouloir retenir le vol quli m'a faU , 1 e’
VALÈRE
Appelez-vous cela un vol?
t harpagon
celui-làiaPPelle Un V01 ! un trésor comme
VALÈRE
C est un trésor, il est vrai, et le plus nréque. vous aycz sans doute ; mais ce ne
vouVlfdemPandere'qUe de me Ia derhi5mp?Hd ^en.oux, ce trésor plein
vous “ccordFe°zUr hl6n faire' 11 faut que
Je n en ferai rien. Qu’est-ce à dire, cela ?
VALÈRE
S I+0US som™s Promis une foi mupoint ’ablîndonner.^1* Sement de ne ™
HARPAGON
plafsan™ent CSt admiraWe- et la promesse
n . VALÈRE
'uni’ l’aStre àTaml?smmeS engagés d'être
T harpagon
Je vous en empêcherai bien, je vous assure.
VALÈRE
Bien que la mort ne nous peut séparer.
C est etre bien endiablé après mon argent.
l’avare
VALÈRE
Je vous ai déjà dit, monsieur, que ce n’était point l’intérêt qui m’avait poussé à faire ce que j’ai fait. Mon cœur n’a point agi par les ressorts que vous pensez, et un motif plus noble m’a inspiré cette résolution.
Vous verrez que c’est par charité chrétienne qu’il veut avoir mon bien. Mais j’y donnerai bon ordre; et la justice, pendard effronté, me va faire raison.
VALÈRE
Vous en userez comme vous voudrez, et ' me voilà prêt à souffrir toutes les violences qu’il vous plaira; mais je vous prie de croire au moins que, s’il y a du mal, ce n’est 1 que moi qu’il en faut accuser, et que votre fille, en tout ceci, n’est aucunement coupable. ;
HARPAGON
Je le crois bien, vraiment; il serait fort i étrange que ma fille eûttrempé dans ce crime. : Mais je veux ravoir mon affaire, et que tu me ! confesses en quel endroit tu me l’as enlevée. ;
VALÈRE
Moi? je ne l’ai point enlevée, et elle est encore chez vous.
harpagon, à part.
O ma chère cassette! {Haut.) Elle n’est point sortie de ma maison?
VALÈRE
Non, monsieur.
HARPAGON
Hé ! dis-moi un peu : tu n’y a point touché ?
VALÈRE
Moi, y toucher ! Ah ! vous lui faites tort, j aussi bien qu’à moi; et c’est d’une ardeur toute pure et respectueuse que j’ai brûlé pour elle.