‹ Théatre choisiChapitre 335 sur 471 · LE BARON, ANGÉLIQUE · texte numérisé non relu

LE BARON, ANGÉLIQUE

LE BARON

Oh çà, ma fille, parlez-moi naturellement : je m'aperçois, depuis quelques jours, que vous êtes triste et rôveuse ; sans doute que vous regrettez le séjour de Paris, où vous avez été élevée jusqu'à la mort de votre tante? Je suis charmé, je Favoue, de Téducation aue feu ma sœur voue y a donnée ; mais je crains fort que cela ne soit jcause de votre malheur ; car enfin, vous êtes destinée à vivre à la campagne, et la vie qu'on y mène est bien différente de celle de Paris.

ANGÉLIQUE

Hélas !

LE BARON

Voilà un « hélas ! » qui me fait voir que j*ai deviné juste. Tu t'ennuies ici, ma pauvre enfant?

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