‹ Théatre choisiChapitre 397 sur 471 · ACTE ni, SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

ACTE ni, SCÈNE XIV

vements de mon cœur, et qui m'arrache au plus aimable de tous les hommes, pour me sacrifier à l'objet de mon ayersion... (sue seièye.) Je ne puis vous toucher ; vous voulez tous deux ma mort ; il faut vous satisfaire. Allons! marche à moi! Â la guerre, morbleu I à la guerre I Pa ta pa ta pon, brrbrr pon. Aux armes I aux armes I (mie chante.) Aux armes I camarades...

LA BARONNE, rarrètant.

Ah! quel égarement! Ma chère fille, ouvre les yeux; reconnais ta mère 1 L'état où je te vois ranime toute la tendresse que j'ai eue pour toi. Malheureuse que je suisl C'est moi qui ai causé son extravagance I

M. DES MAZURES.

Dites-moi, Madame, ces accès-là lui prennentils souvent?

LE PRÉSIDENT

Nous nous étions aperçus de sa maladie.

LA BARONNE

Pour moi, je vous jure que voilà la première fois que je l'ai vue en cet état. Apparemment que c'est l'aversion dont elle s'est prise pour mon cousin, qui lui a tourné la cervelle.

Page 1