ACTE ir, SCÈNE III
JULIE
Oiii> j'en suis sûre.
FINETTE, àaéon.
Oh çà, combien lui donnez-vous.
Pour enchaîner sa langue, et calmer son courroux?
CLÉON
Tout ce qu'elle voudra.
FINETTE
Cent mille francs. La faute Mériterait, sans doute, une amende plus haute : C'est marché donné ; mais nous avons le cœur bon.
CLÉON
Je reviens à l'instant.
FINETTE, l'arrôtant.
Une fille, dit-on, Se tait mal aisément. J'ai le malheur de Tôtre, Et je crains...
CLÉON, en riant.
Je t'entends.