‹ Théatre choisiChapitre 117 sur 155 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Les priddents^ le roi, étoile, H leur suite.

CLOTALDE.

Ne le maltraitez pas, sdgneuT.

ji

BASILE

|:5 Ici, des épées?

ÉTOILE

C'est Astolphel Ah, quelles peines afireuses I

BASILE

Que s'est-il donc passé ?

ASTOLPHE

Rien, seigneur, puisque vous êtes arrivé. ÇIl mettent Tépée au fourreau,^

SIGISMOND

Beaucoup au contraire, seigneur, quoique v soyez venu, j'ai voulu tuer ce vieillard.

BASILE

Tu n'avais donc pas d'égard à ces cheveux blai

CLOTALDE.

Seigneur, ces cheveux sont les miens ; vous a voir qu'il n'y a rien de grave.

SIGISMOND

Folie, que de vouloir que je respecte des chev blancs. Il pourrait arriver que les vôtres même, je visse un jour sous mes pieds ; car je ne suis encore vengé de l'indigne manière dont vous m'a élevé. (// sort,)

BASILE

Avant de le voir, tu dormiras de nouveau dans endroit, où tu pourras croire que tout ce qui s passé, était, cottvm^ \,om^ \^^ \iQxv\veurs d'ici bas, vain songe. QLeroi etcv.otK.\xi^^oTUTftX^,

Qji'il arrive rarement que l'horoscope mente, quand it aDQoace des malheurs! Il est aussi sûr pour le mal que douteux pour le bien. Qjie je serais bon astrologue, si j'annonçais toujours des événements fâcheuxl Car, sans aucun doute, mes présages se vérifieraient toujours. On peut en faire l'expérience en Sigismond et en moi. Étoile ; mais en aous deux, les effets sont différent». Dans !ui, l'horoscope annonce des cruautés, de l'orgueil, des revers, des meunres, et il a dit en tout point la vérité, car tout est arrivé à la fin. Mais en moi qui ai vu, madame, cette resplendissante beauté, auprès de laquelle le soleil n'est qu'tme ombre, et le ciel ua nuage, quand il m'a annoncé le bonheur, le triomphe, des joies, des biens de toute sorte ; il a dit il la fois la vérité et le mensonge ; car il ne peut s'accomplir, qu'en promettant des faveurs, et il ne fait recucajlîr ime des dédains.

ËTOILE.

Je ne doute pas que ces galat vérité puie ; mais elles s'adressent à ui dont votM portiez le portrait suspendu aat;'. TOUS êtes venu me voir, Astolphe. Ah£i, pliments, elle seule y a droit. /" *h recevoir la. ràcompense. Daiii • ne sont pas des pratiques lou;<i'' ries et des protestations qui ' dames, et A d'autres lois

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