‹ Théatre choisiChapitre 118 sur 155 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Les précédents t ROS au&a, dans la touUsse*

Grâce à Dieu, mes cruelles disgrâces touchent à leur terme ; car quand on voit tout ceci, on ne redoute plus rien.

ASfOLPHE.

J'aurai soin que ce portrait disparaisse de mon cœur, pour que l'image de votre beauté la remplace. Où brille une étoile ne peut se trouver Tombre, où brille le soleil ne peut se voir une étoile. Je vais l'apporter. ÇA pari) Pardonne, belle Rosaura, cette injure ; mais dans l'absence, les hommes, comme les femmes, oublient leurs serments de fidélité, (fl sort,)

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