SCÈNE XIL
Les prklckniSt flDOLATRlK, /tl VANITÉ, MI«YHA».\lt ^
L*im>LATRlK,
Balthasar de Babylonc, qui, dms k» dvuty^t^ur)) Aw sommeil, sépulcre de toi-mômc, mcur» vivant» p\ vis quoique mort...
IJV VANlTft.
Balthasar de Babylonc, qui» sur ce tiMuburtii i\^ gazon, parais le squelette animé du printen^pn,,,
lUI.niASAK.
Q.ui m*appcllc ? (// rêve,) Mais si i*c» crois U-h fantômes qui m*apparai8sent, Vanité, (c te vola, Kl(»làtrie, je te regarde.
l/lDOl.ATHJU.
Ccst moi, ridoUtrie, divinité sacréc.qul dcMCCndl du soleil ; je viens du palais suprOmc pour te dédier cette statue, afm que ton lnia((u rc^'oive uu)()urd*hul ,J les adorations de la terre.