‹ Théatre choisiChapitre 5 sur 155 · SCÈNE "III · texte numérisé non relu

SCÈNE "III

GIL, sortant de sa cachette^ bras, tirso, menga

ISt TORIBIO.

GIL

A-t-on vu quelles obligations il doit lui avoir I La charité est une belle chose, mais je l'en dispense ; le tuer et le porter dans ses bras !

TORIBIO.

Tu dis qu'elle était ici ?

menga.

Elle était restée ici avec Gil.

TIRSO

Tiens, regarde-le de ce côté, tout interdit.

MENGA.

Gil, que regardais-tu ?

GIL

Ah ! Menga !

TIRSO

Que t'est-il arrivé ?

GIL

Ah ! Tirso 1

TORIBIO.

Q.u'as-tu vu ? Réponds-nous.

GIL

Ah ! Toribio !

PREMIÈRE lOURXÉF, ^S

BRAS

IKs ! qu'a-tn tu, Gîl ? de quoi te lamcntos-tii }

GIL

Ah ! Bras ! ah ! mes amis ! Je ne le sais fkts pUts (pi'aDe bête : il Ta tué, et chargé sur ses épaules ; sans doute il l'emporte pour le saler,

MEKGA.

Qjû l'a tué ?

GIL

Que sais-je moi ?

TIRSO

Qui est mort ?

GIL

Je ne sais pas qui.

TORIBIO.

Qui l'a chargé sur ses épaules ?

GIL

Je n'en sais rien.

BRAS

Q.ui l'emporte ?

GIL

Quelqu'un ; pour le savoir, venez tous.

TIRSO

Où nous conduis-tu ?

GIL

Je ne sais pas ; mais venez, tous les deux s près d'ici. (lîs ?en vont tous,)

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