SCÈNE XVI
La frkMcitls, célia tanl
Madame, rien n'arrivera son ; je les ai l^iafs dans la rue. XJàHt trouble.')
Eli bienl c'était un domestique?
CÉLIA.
Il ne nous manquait plus que ceU ici ?... Je ne puis plua parlet.
LAURE
Vous voyez, Félix, avec quelle rigueur s'enîfhaînent mes malheurs ? Car je n*ai aucune faute à me reprocher.
FÉLIX
Vous verrez que la faute est à moi.
LAURE
Je vous estime et vous aime tant, que je ne veux pas tout vous révéler, parce qu'il ne convient -pas que vous le sachiez.
FÉLIX
Quel moyen commode de se tirer d'affaire, quand on est accusé, de ne rien répondre ! Enfin, tout est fini entre nous, Laure, adieu, adieu.
LAURE
Regardez...
Laissez-moi.
LAURE
Vous ne pouvez pas vous en aller ainsi,
FÉLIX
Vive Dieu I Faut-il que je crie pour éveiller votre père, le monde entier, et que je dise qui vous êtes ? '
LAURE
FéHx 1 .',
FÉLIX. "i
Vous me forcerez à manquer de respect à votre -' beauté ; on ne se contient" pas quand on est jaloux. :^ (17 sort,) j
LAURE. J
Arrête-le, Célia. . 'J
DEOSrÈMH JOURKÉE. lîî
CËLU.
Moi Vatîéter ?
LAIJKE.
Eh bien 1 puisque tu t'enfuis, j'irai te clierclier, — Ali I Marcelle, en quels embarras tu. m'as jetÉe ?