SCÈNE XI
CÉLIA» rejttrant avec la hmêUn»
CÉUA.
Il n'a pas attendu que je descen^sse pour l'è rer. Don Félix a disparu en un instant. Je vnîj; soËf dessein, c'est de faire promptemenl le d' ^ -.r la rue ; mais avant qu'il arrive, l'autre sera ;rc
est avec mou maitre dans son apporte : :ie
FÉLIX
Si inconstante I
Ah I malheureuse.
FÉLIX
Si fausse I
LAURE
Ah, mon Dieu I qu'est-ce que cela ?
FÉLIX
Cela, Laure, c'est (si je m'explique bien) la plus grande désillusion que la jalousie puisse donner à un homme. Mais, je me trompe,ilne s'agit pas de jalousie, c'est un outrage (il marche, et elle le suif),
LAURE
Je meurs ! Mon Félix, mon bien, mon seigneur, mon maître !
FÉLIX
Vous, mon mal, ma mort, mon injure, que me voulez-vous ?
LAURE
Ce que je veux ? Je t'aime, rien de plus.
FÉLIX
Et moi, je vous crois, puisque vous le dites. Car n'ayant pas caché un homme dans ce cabinet, n'ayant pas dit que le passage par cette porte était fermé, n'étant pas venue pour me parler, croyant vous adresser à lui, et moi n'ayant rien vu... Mais qu'ai-je pu voir? Je ne dis rien, je ne comprends rien. Qiie j'étais feu d'Ctre plus soigneux de votre honneur que vcus-mCme 1 non!... Adieu, Laûre, :idieu !
Arrête;
aller, -
FÉLIX
Est-ce un mensonge, que tout cela ?