SCÈNE XIII
LISARD, CALLEBASSE, FABio, LÉLIO, avcc de la lumière ;
valets avec des ipées,
FABIO
Quoique les forces me manquent, il me reste celles de l'honneur pour tirer mille vengeances.
LISARD.
Arrêtez ; personne ne peut passar par ici.
• FABIO
Mon épée se fera un pasisage à travers votre poitrine {ihst hattéiit tous).
TROISIÈME JOURNÉE. ig7
CALLEBASSE
Pauvre Calleba»se,qui t'a chargé de faite le guet ?
Puisque Fabio s'éloigne, avant qu'on ne me teconlaisse, il vaut mieux tourner le dos ; c'est du cou- ■age et non de la crainte (i7 im va).
Attends, liche, attends.
Qlii aurait cru que Lisatd m'aurait dans l'occasion?
LÉUO,
Il y en a un d'eux de resté.
ÎABFO.
Cb'il meure, Lélio I Qu'attend s-tu ?
Arrêtez-vous, pour Dieu!
FABIO
Qjii es-tu î
CALLEBASSE
Si la crainte ne m'abuse pas, un curïeuxJ Kemeta toa ^rée.
CAU.EDASSE.
L'épée, c'est peu -de chose ; je epr la dague, le bouclier, le mantsaui hauts-de-chausse.
Hs-tu le valet de i
CALIEBASSE.
Oui, seigneur ; car c'est un déshonore-maisons qu'on ne peut souffrir.
Qïii est-ce, conmient s'appelle^t-îl ?
CALLEBASSE
Il s'appelle Lisard ; c'est un militaire, camarade de Félix.
FABIO
Je ne veux pas conmiencer ma vengeance par le moins coupable ; je ne te .donnerai pas la mort.
CALLEBASSE
Vous faites bien.
FABIO
Et puisqu'au milieu de mis infortunes je trouve une lumière, je'vais trouver Félix. Oh I maudite maison à deux portes, où l'honneur est si mal gardé I {Ils s^en vont tow.)