ACTE II, SCÈNE VIII
Ce que vous souhaitez et d"un fils et d'un gendre; Et si notre faiblesse ébranlait leur honneur, Nous vous laissons ici pour leur rendre du cœur. Allons, ma sœur, allons, ne perdons plus de larme: Contre tant de vertus ce sont de faibles armes. Ce n'est qu'au désespoir qu'il nous faut recourir. Tigres1, allez combattre; et nous, allons mourir.