V. Gr
3. (( J'ai cherché dans tons les anciens et dans tous les théâtres étrangers, dit Voltaire, un pareil mélange de grandeur d'âme, de douleur, de bienséance , et je ne l'ai point trouve ;
je remarque surtout que chez les Grecs il n'y a rien de ce goût. » On peut croire que Voltaire n'eût pas changé de sentiment , s'il eût connu le vers de Jlontchrétien que Corneille a si admirablement transformé eu l'imitant :
Faisons ce qu'il faut faire et leur lais.-ona [le reste.
COKNEtLLE.
MO
HOHACE