ACTE. Y, SCÈNE I
Un empire si grand sur les plus belles âmes,
Et de se plaire à voir de si faibles vainqueurs
Régner si puissamment sur les plus nobles cœurs!
A quel point ma vertu devient-elle réduite! 1395
Rien ne la saurait plus garantir que la fuite.
Adieu Ne me suis point, ou retiens tes soupirs.
SABINE , seule
0 colère, ô pitié, sourdes à mes désirs,
Vous négligez mon crime, et ma douleur vous lasse,
Et je n'obtiens de vous ni supplice ni grâce! uoo
Allons-y par nos pleurs faire encore un effort,
Et n'employons après que nous à notre mort1.