ACTE II, SCÈNE II IC
M'ont fait traiter son père avec sévérité. «^
Mon épargne depuis en sa faveur avanie
Doit avoir adouci l'aigreur de cette perte1.
Voyez-la de ma part, tâchez de la gagner :
Vous n'êtes point pour elle un homme à dédaigner;
l>c l'offre de vos vœux elle sera ravie. s-*»
Adieu : j'en veux porter la nouvelle à Livie.