V. jeté Polyeucte aux pieds de son rival
Soudain à son secours j'ai réclamé mon père;
lélas! c'est de tout point ce qui me désespère.
'ai vu mon père même, un poignard à la main,
Intrer le bras levé pour lui percer le sein : 2i0
.à, ma douleur trop forte a brouillé* ces images;
e sang de Polyeucte a satisfait leurs rages2. ne sais ni comment ni quand ils l'ont tué,
lais je sais qu'à sa mort tous ont contribué :
oilà quel est mon songe3.
1 1. C'est sur ce vers que se fondait 1 doute la Dauphine pour dire, très |ju8tement. de Pauline : « Voilà la lus honnête femme du monde qui I lime pas son mari ! » Pauline a déjà l'Ur Polyeucte la tendresse d'une âme Irte et bien réglée qui se conduit en Fat par raison : sou amour désormais |t toujours en augmentant et se tra
duira par les cris les plus émouvants et les plus passionnés.