‹ Théâtre choisi (volume 2)Chapitre 236 sur 488 · V. jeté Polyeucte aux pieds de son rival · texte numérisé non relu

V. jeté Polyeucte aux pieds de son rival

Soudain à son secours j'ai réclamé mon père;

lélas! c'est de tout point ce qui me désespère.

'ai vu mon père même, un poignard à la main,

Intrer le bras levé pour lui percer le sein : 2i0

.à, ma douleur trop forte a brouillé* ces images;

e sang de Polyeucte a satisfait leurs rages2. ne sais ni comment ni quand ils l'ont tué,

lais je sais qu'à sa mort tous ont contribué :

oilà quel est mon songe3.

1 1. C'est sur ce vers que se fondait 1 doute la Dauphine pour dire, très |ju8tement. de Pauline : « Voilà la lus honnête femme du monde qui I lime pas son mari ! » Pauline a déjà l'Ur Polyeucte la tendresse d'une âme Irte et bien réglée qui se conduit en Fat par raison : sou amour désormais |t toujours en augmentant et se tra

duira par les cris les plus émouvants et les plus passionnés.

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