SCENE V
D. DIÈGUE
0 l'âge ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que. pour cette infamie? Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers? Mon bras, qu'avec respect toute l'Espagne admire Mon bras , qui tant de fois a sauvé cet empire , Tant de fois affermi le trône de son roi , Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi?
1. Le front d'une race! se récrie I Les pages de ses Observations sur le Scudéry! « Pourquoi pas les bras de Cid sont à peu près toutes dans ce ma lignée, les cuisses de ma postérité ! » I goût.