‹ Théâtre choisi (volume 2)Chapitre 290 sur 488 · ACTE V, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE II

Que tant de prévoyance est un étrange mal!

Tout vous nuit, tout vous perd, tout vous fait de l'ombrage.

Mais voyez que sa mort mettra ce peuple en rage;

Que c'est mal le guérir que le désespérer. isos

FÉLIX

En vain après sa mort il voudra murmurer;

Et s'il ose venir à quelque violence,

C'est à taire* à céder deux jours à l'insolence :

J'aurai fait mon devoir, quoi qu'il puisse arriver.

Mais Polyeucte vient, tâchons1 à le sauver. îsio

Soldats, retirez-vous, et gardez bien la porte.

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