ACTE II, SCÈNE I
Pour peu qu'à de tels coups cet amant soit sensible, Mon entreprise est sûre, et sa perte infaillible.
Voilà mon cœur ouvert, et tout ce qu'il prétend1. Mais dans mon cabinet Flaminius m'attend. Allons, et garde bien le secret de la reine2.
CLÉONE
Vous me connaissez trop pour vous en mettre en peine.
aco