Il ne faut pas hésiter à recon
naître ici un pendant lyrique aux stances du 1er acte. Ce sont 6 strophes de 4 vers à rimes plates, dont le rythme coupé semble accompagner les pas incertains du vieillard et traduire les perplexités de sa posée.
LE Cil)
Je pense l'embrasser, et n'embrasse qu'une ombre; Et mon amour, déçu par cet objet trompeur. Se forme, des soupçons qui redoublent ma peur.
Je ne découvre point de marques de sa fuite; Je crains du Comte mort les amis et la suite; Leur nombre m'épouvante, et confond ma raison. Rodrigue ne vit plus, ou respire en prison.
Justes cieux! me trompé-je encore à l'apparence, Ou si je vois enfin mon unique espérance! C'est lui, n'en doutons plus; mes vœux sont exaucés; Ma crainte est dissipée, et mes ennuis cessés.
îoir;