‹ Théatre choisi (volume 3)Chapitre 145 sur 373 · ACTE II, SCÈNE H · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE H

Eût gagné l'un par l'autre, et me l'eût conservée; Trop heureux, mais trop tard, je n'ai pu l'acquérir: Laisse-la moi donc voir, soupirer et mourir.

FABIAN

Oui, je vais l'assurer qu'en ce malheur exlrême Vous êtes assez fort pour vous vaincre vous-même. Elle a craint comme moi ces premiers mouvements Qu'une perte imprévue arrache aux vrais amants, Et dont la violence excite assez de trouhle, Sans que l'objet présent l'irrite et le redouble.

skvÈRK.

Eabian, je la vois.

FABIAN

Seigneur, souvenez- vous...

SÉVÈRE

Hélas ! elle aime un aulre, un autre est son époux.

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