ACTE II, SCÈNE IV
PAULINE
Malprré sa retenue, Polyeucte sanglant frappe toujours ma vue.
STR.^TONICE.
Vous voyez ce rival faire des vœux pour lui.
PAULINE
Je crois même au besoin qu'il serait son appui : Mais, soitcette croyance ou fausse, ou véritable, Son séjour en ce lieu m'est toujours redoutable ; A quoi que sa vertu puisse le disposer, Il est puissant, il m'aime, et vient pour m'épouser.