SCÈNE VI
DORANTE, CLITON
Que dis-tu de l'histoire et de mon artifice ?
Le bonhomme en tient-il ? m'en suis-je bien tiié .'
Quehiue sot en ma place y serait demeuré ;
11 eût perdu le temps à gémir et se plaindre,
Et, malgré son amour, se fiH laissé contraindre.
Oh ! l'utile secret que mentir à propos !
CLITON
Quoi ! ce que vous disiez n'est pas vrai ?
DORANTE
Pas deux mois.
Et tu ne viens d'ouïr qu'un trait de gentillesse Pour conserver mon âme et mon cteur à Lucrèce.
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CLlTûN.
Quoi 1 la montre, l'épée, avec lepislolet...
DORANTE
Induslrie.
CLITON
Obligez, monsieur, votre valet, [maître, Quand vous voudrez jouer de ces grands coups de l)onru'z-!ui i{uf'!<{ue signe à les pouvoir connaître; Quoique bien averti, Jetais dans le panneau.
DORANTE
Va, n'appréhende pas d'y tomber de nouveau ; Tu seras de mon cœur l'unique secrétaire. Kt de tous mes secrets le grand dépositaire.
Avec ces qualités j'ose bien espérer
Qu'assez malaisément je pourrai m'en parer.
Mais parlons de vos toux. Certes cette maîtresse...