SCÈNE III
HODOGUiNE.
Quoi! je pourrais descendre à ce lâche artifice D'aller de mes amants mendier le service. Et, sous l'indigne appas d'un cou|) d'o'il affélé, J'irais jusqu'en lein- cœur chercher ma sûreté ! Celles de ma naissance ont horreur des bassesses; Leur sang tout généreux hait ces molles adresses. Quel que .soit le secours qu'ils me puissent offrir, Je croirai faire assez de le daigner souffrir : Je verrai leur amour, j'éprouverai sa force, Sans flatter leurs désir.% sans leur jeter d'amorce; Et s'il est assez fort pour me servir d'appui, Je le ferai régner, mais en régnant sur lui. Sentiments étouffés de colère et de haine,