‹ Théatre choisi (volume 3)Chapitre 371 sur 373 · L.VODir.K · texte numérisé non relu

L.VODir.K

J'yrégnerai, madame, et sans lui faire injure. Puisque le roi veut bien n'être roi qu'fr» peintm»', (Jue lui doit inqiorter qui donne ici la loi, Kl<{ui régne pour lui des Romains ou de moi ? .Mais un second otage entre mes mains se jette.

SCÈiXK VII

AHSINOI-:. LAODICK, ATTALE, CLÉO.NK.

AnSINOK.

Attale, avez-vous su comme ils ont fait retraite ?

ATTALK.

Ah, madame !

ARSINUK.

Parlez.

ATTALK.

Tous les dieux irrités Dans. les deiniers malheurs nous ont précipités. Le prince est écha[)pé.

LAODICK.

Ne craignez plus, madame ; La générosité déjà rentre en nujn àme.

AilSINOÉ.

Atlali-, [iienez-vous plaisir à m'alarmer?

ATTALK.

.Ne vousllatlez jioint tant (jue de le présumer.

ACTK V, sci-:m-: viii. 439

\j- miilli.'uieiix Aiysp..', avec sa faihie escorle, L ;iv;iit ilt^ju .•.m.liiit a relie faussé porle: l/ainljassadeiir .i.,- Hoiiif* était <l«ja passé, (j'iaiid ilaiis If sfiii.lWrasp.- mi jiDi^'iiani euftincé l.<; ,y[Ui aux pids .lu piin.:... || sé.ri.,': cl sa siiilo, De peur d'un pareil sort, pirii»! aussiWt la fuite. '

Alisi.\(jk;.

Ht ipii dans retl.' porte a pu le poiL'uard.'i?

\TTALK.

Dix ou douz<' soMats «jui semhlai.'iit la ;.Mider. Kt <•(• prin«f...

.V»>I.NOK.

Ah, mon lils! qu'il rst partout de traîtres! (Ju il i'>[ p.'U ilr sujt-ts (idéles a leurs ntaitres ! -Mais de ipii savez-vous un désastre si irrand ?

VTT.VLK.

Dis .unipai.'nuiis d'Araspe, el d'Araspe mourant. Mais éroutez enecu" ce <{ui me i|ést'spé|-e.

J'ai .ourii me ran^'t-r auprès du roi mon pt-re ; Il n'en était plus li-mps : .•.• monarque étonné A ses frayeurs d'-ja s'était aliandonné, Avait pris un esquif pom- tàflier de rejoindii> <;e Homaindonir.'lfiDi p.-ut-«Mrfn"i'4pas moindrv.

SCKNK Vil l

IMtl SIAS. KI.AMIMI S, AHSI.NOi:. I.XOJHCK ATIALK. CLKONK.

PRISIAS.

Non, non, nous n-venons l'ini et l'autre en ces lieux JJéfeiidre votre j,'loire, ou mourir à vos yeux.

VHSINoÉ

Mourons, mourons, seig-neur, et dérobons nos vies AI ali.-,o|ii |iouvoir des fureurs ennemies: N'attendons pas leurordre,et montrons-nous jaloux !)•• riiouneur qu'ils auraient à disposer de non-.

LAODIOK.

«:e désespoir, madame, olfense un si ,?rand homme IMus que vous n'avez fait en l'envovantà Rome : \ous devez le connaître; et puisqu'il a ma foi. Vous devez présumer qu'il est dig-ne de moi. Je le désavoùrais s'il n'était magnanime, .Sil manquait a i-.-mplir l'elfort de mon ('^lime.

440 MCOMÈDE, TRAGÉDIE.

Sil ue faisait paiailre un cœur toujours égal, Mais le voici ; voyez si je le connais mal.

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