‹ Théatre choisi (volume 3)Chapitre 47 sur 373 · C.HIMÈ.NK · texte numérisé non relu

C.HIMÈ.NK

Quoi! du san^r de Rodiigue cncor toute trempée? Perfide, oses-tu bien te montrer à mes yeux, .\près m'avoir ôté ce que j'aimais le mieu.x? Eclate, mon amour, tu n'as (»lus rien à craindre; Mon père est salisl'ait, cesse de te contraindre; En même coup a mis ma gloire en sûreté, Mon âme au désespoir, ma tlamme en liberté.

D. SA.NC.HK.

D'un esprit plus rassis...

i;iiiMi;.NK.

Tu me parles encore.

Exécral)le assjissin d'un hrios cpie j'adore! Va, tu l'as pris en traître; un guerrier si vaillant N'eût jamais succombé sous un tel assaillant. N'espère 'ien de moi, tu ne m'as point servie! En croyant me venger, tu m'as ôté la vie.

D. SANCHE

Étrange impression, qui, loin de m'écouter...

(.IHMK.NK.

V('ux-tu (pie de sa mort je t'écoulc vanter. Quej'enteiideà loisir avec quelle insolence [lance? Tu peindras son malheur, mon crime et ta vail-

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