V. — ÉTUDES BIOGRAPHIQUES ET HISTORIQUES
Moland, Molière sa vie et ses ouvrages, 1885.
Baluffe, Molière inconnu, 1886.
Michaut, La Jeunesse de Molière; les Débuts de Molière à Paris; Les Luites de Molière, 1914, sq.
R. Fernandez, La vie de Molière, 1929.
H. Carrington Lancaster, Le Mémoire de Mabelot, Laurent et d’autres décorateurs de l'Hôtel de Bourgogne, 1920.
Henry Lyonnet, Les Premières de Molière, 1923.
L. Lacour, Les maîtresses et la femme de Molière, t. I, Les maîtresses,
“ah Pilon, Armande Béjarf, dans Aspects ef figures de femmes, 1919.
Henry Lyonnet, Mademoiselle Molière, 1925.
G. Mongrédien, Les Grandes Comédiennes du XVII s., 1927.
Edmond Pilon, Le jardin de Molière, dans le Bwisson des Lettres,
Boileau regarda toujouts Molière comme un génie unique; et, le toi lui demandant un jour quel était le plus rare des grands écrivains qui avaient honoré la France, pendant son règne, il lui nomma Molière. « Je ne le croyais pas, répondit le roi, mais vous vous y connaissez
mieux que mois. , ; Louis Racine, Mémoires sur la vie de Jean Racine.
Il estl’homme de la vérité.
Chamfott, ÉJoge de Molière.
Aimer Molière, c’est être assuté de ne pas aller donner dans l’admiration béate, et sans limite, pout une Humanité qui s’idolâtre et qui
oublie de quelle étoffe elle est faite.
Sainte-Beuve, Nouveaux lundis, t. V.
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