Var. Tigre afftme de sang, qui me défendi les larmes
3. Var. Puissent de tels malheurs accompagner ta vie. (1641,-56)
CAMILLE
/ * Rome, l'unique objet de mon ressentiment1 1 '« * * ' Rome, à qui vient ton bras d'immoler mon amant t Rome qui t'a vu naître, et que ton cœur adore I Rome enfin que je hais parce qu'elle t'honore 1 Puissent tous ses voisins ensemble conjurés 1305
Saper ses fondements encor mal assurés! 1
Et si ce n'est assex de toute l'Italie, )
Que l'Orient contre elle à l'Occident s'allie ; j
Que cent peuples unis des bouts de l'univers Passent pour la détruire et les monts et les mers! 1310 j
Qu'elle-même sur soi renverse ses murailles, I
- Et de ses propres mains déchire ses entrailles! !
Que le courroux du ciel allumé par mes vœux
^ A/, < Fasse pleuvoir sur elle un déluge de feux I
iW t«- Puissé-je de mes yeux y voir tomber ce foudrç1, 13d5
Voir ses maisons en cendre, et tes lauriers en poudre, Voir le dernier Romain à son dernier soupir, Moi seule en être cause, et mourir de plaisir 1
horàce, mettant la main à Vépée, et poursuivant
la main à Vépée, et pour su i sa sœur qui s'enfuit *.
C'est trop, ma. patience à la raison fait place ; Va dedans les enfers plaindre ton Curiace4. 1520
Camille, blessée derrière le théâtre.
Ah! traître 1
horace, revenant sur le théâtre.
Ainsi reçoive un châtiment soudain
Quiconque ose pleurer un ennemi romain ! . ' ^