ACTE I, SCÈNE V
DON DIÈGUE
Le père de Chiméne,
DON RODRIGUE
Le
DON DIKGUB. *
Ne réplique point, je connois ton amour ; Mais qui peut vivre infâme est indigne du jour. Plus l'offenseur est cher, et plus grande est l'offense 285
Enfin tu sais l'affront, et tu tiens la vengeance : Je ne te dis plus rien. Venge-moi, venge-toi ; Montre-toi digne fils d'un père tel que moi *. Accablé des malheurs où le destin me range, i^^vw.- **' le vais les déplorer : va, cours, vole et nous venge *. 290