ACTE H, SCÈNE II
Junie a pu le plaindre et partage* se» peine» :
Elle n'a tu couler de larmes que les siennes.
Mais, aujourd'hui, Seigneur, que ses yeux dessillés,
Regardant de plus près l'éclat dont vous brillez, *ou
Verront autour de vous les rote sans diadème,
Inconnus dans la foule, et son amant lui-môrae,
Attachés sur vos yeux s'honorer d'un regard
Que vous aurez aur eux fait tomber au hasard;
Quand elle vous verra, de ce degré de gloire, «*>
Venir en soupirant avouer sa victoire :
Maître, n'en doutez point, d'un cœur déjà charmé
Commandez qu'on vous aime, et tous serez aune.
NÉftO»,
A combien de chagrins il feut que je m'apprête I Que d'importunités I
MiBBiâR
Quoi donc? qui vous arrête, 4M
Seigneur?
rfaoï.
Tout : Octavie, Agrippine, Burrhus, Sénèque, Rome entière, et trois ans d# vertus. Non que pour Octavie un reste de tendresse M'attache à son hymen et plaigne sa jeunesse. Mes yeux, depuis longtemps faUgués de ses soins, **>
Rarement de ses pleurs daignent être témoins : Trop heureux si bientôt la faveur d'un divorce Me soulageoit d'un joug qu'on m'imposa par force! Le ciel môme en secret semble la condamner : Ses vœux, depuis quatre ans, ont beau l'importuner, *io Les Dieux ne montrent point que sa vertu les toucha * D'aucun gage, Narcisse, ils n'honorent sa couche; L'Empire vainement demande un héritier '.