‹ Théâtre classique, contenant le Cid, Horace, Cinna, Polyeucte, de P. Corneille; Britannicus, Esther, Athalie, de J. Racine; Mérope, de Voltaire; le Misanthrope, de MolièreChapitre 324 sur 619 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

NÉRON, BDRRHUS

BUBJUTO8.

Quevois-je? 0 ciell

mfaoïr, sans voirBurrhut.

Ainsi leurs feux sont redoublés. 1085

Je reconnois la main qui les a rassemblés. Agrippine ne s'est présentée à ma vue, Ne s'est dans ses discours si longtemps étendue, Que pour faire jouer ce ressort odieux. Qu'on sache si ma mère est encore en ces lieux. 1090

Burrhus, dans ce palais je veux qu'on la retienne, Et qu'au lieu de sa garde on lui donne la mienne.

burrhus. Quoi, Seigneur? sans l'ouïr? Une mère?

rf*on.

Arrêtez .

J'ignore quel projet, Burrhus, tous méditez ; Mais depuis quelques jours, tout ce que je désire 1005

Trouve en vous un censeur prêt à me contredire* Répondez-m'en, vous dis-je ; ou sur votre refus, D'autres me répondront et d'elle et de Burrhus.

1. Dans Octavie (vers 568 et 589), Néron, «'emportant de même contre Sénéque, l'arrête par ces mots :

Désiste tandem, jam gravis nimium mihi, Inslare : lictat facere quod S&neca improbal.

ris DU TROISltMl ACTV

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