ACTE IV, SCÈNE III
A votre porte enfin n'ose plus m'arrèter.
NÉRON
Oui, Madame, je yeux que ma reconnoissance 1295
Désormais dans les cœurs grave votre puissance;
Et je bénis déjà cette heureuse froideur
Qui de notre amitié va rallumer l'ardeur.
Quoi que Pallas ait fait, il suffit, je l'oublie ;
Avec Britannicus je me réconcilie ; 1300
Et quant à cet amour qui nous a séparés,
Je vous fais notre arbitre, et vous nousjugerei.
Allez donc, et portez cette joie à mon frère.
Gardes, qu'on obéisse aux ordres de ma mère.