‹ Théâtre classique, contenant le Cid, Horace, Cinna, Polyeucte, de P. Corneille; Britannicus, Esther, Athalie, de J. Racine; Mérope, de Voltaire; le Misanthrope, de MolièreChapitre 564 sur 619 · Sa cousine Éliante auroit tous mes soupirs · texte numérisé non relu

Sa cousine Éliante auroit tous mes soupirs

2. Quelques-uns crurent, dit-on, que Molière avait voulu peindre dans Oroute le duc de Saint-Aignan, auteur d'un assez grand nombre de pièces de vers et membre de l'Académie française. Racine, comme l'on sait, lui avait dédié sa Tliébaïde. S'il faut en croire 1 auteur de la Vie de Molière, écrite en 1741, le duc de Sainl-AÏKiiau avait eu des paroles avec un autre seigneur, pour des vers de sa façon que 1 autre ne louait pas assez.

Page 1